Enfin ce film longtemps censure a été diffusé sur un chaine française (ARTE naturellement).
L'interet pour ce film c'est accrue depuis que l'armée américaine a decidé de l'utiliser pour enseigner les methodes de dementellement de guerilla urbaine.
Personnellement, c'est un des rare film que je ne me lasse pas de revoir, les acteurs bien que non professionnels pour la majorité y sont excellents:
voici une critique que j'ai trouver sur le web:
A propos de la projection au Pentagone, Gillo Pontecorvo le réalisateur a d'ailleurs déclaré: ««La bataille d'Alger» n'apprend pas à faire la guerre, mais plutôt à faire du cinéma.»
L'interet pour ce film c'est accrue depuis que l'armée américaine a decidé de l'utiliser pour enseigner les methodes de dementellement de guerilla urbaine.
Personnellement, c'est un des rare film que je ne me lasse pas de revoir, les acteurs bien que non professionnels pour la majorité y sont excellents:
voici une critique que j'ai trouver sur le web:
La présentation de La Bataille d’Alger à la Mostra de Venise suscita l’ire de la délégation française. Une mauvaise humeur à son comble lorsque Henri Cartier-Bresson et François Truffaut, tous deux présumés lauréats du grand prix, boycottent la proclamation du palmarès qui récompense le film de Gillo Pontecorvo.
Malgré le Lion d’Or à Venise, le prix de la Critique à Cannes et trois nominations aux Oscars à Hollywood, La Bataille d’Alger attendra 1971 pour obtenir son visa d’exploitation en France. À sa sortie, le Saint-Séverin qui affiche le film à Paris est dévasté par une charge explosive. À Lons-Le-Saulnier, un commando met en pièces l’écran et détruit la copie du film à l’acide sulfurique.
"Or maintenant que les clameurs se sont tues, relevait Freddy Buache en 1969, il apparaît sans l’ombre d’un doute que nous sommes en présence d’une oeuvre magnifique et rigoureuse qui évite avec une rare délicatesse l’ensemble des défauts énumérés avec complaisance à son sujet : pas de manichéisme, pas d’exploitation romanesque d’un thème qui demeure d’un bout à l’autre grave et lyrique, pas de nationalisme rancunier, pas de concession au cinéma d’aventure."
Malgré le Lion d’Or à Venise, le prix de la Critique à Cannes et trois nominations aux Oscars à Hollywood, La Bataille d’Alger attendra 1971 pour obtenir son visa d’exploitation en France. À sa sortie, le Saint-Séverin qui affiche le film à Paris est dévasté par une charge explosive. À Lons-Le-Saulnier, un commando met en pièces l’écran et détruit la copie du film à l’acide sulfurique.
"Or maintenant que les clameurs se sont tues, relevait Freddy Buache en 1969, il apparaît sans l’ombre d’un doute que nous sommes en présence d’une oeuvre magnifique et rigoureuse qui évite avec une rare délicatesse l’ensemble des défauts énumérés avec complaisance à son sujet : pas de manichéisme, pas d’exploitation romanesque d’un thème qui demeure d’un bout à l’autre grave et lyrique, pas de nationalisme rancunier, pas de concession au cinéma d’aventure."
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