La relance de l’agriculture en Algérie se fait attendreLe développement du secteur de l’agriculture en Algérie tarde à se concrétiser en raison de l’absence d’une vraie stratégie agricole dans le pays.
mardi 1er juillet 2008.
Dans les tensions mondiales grandissantes autour des ressources, la question de la sécurité alimentaire est et sera primordiale. Comment agir dans un secteur qui, malgré les bonnes intentions, a été délaissé ? Comment préserver les surfaces agricoles et mettre en valeur les potentiels qui existent en Algérie, voilà l’enjeu. Il faut avoir un dessein et une volonté pour que les choses changent et pour que la mauvaise tendance soit inversée. S’il n’y a pas de solution miracle, il y a des choses à faire, patiemment et résolument. D’autres pays ont réussi à inverser le cap et il n’est pas dit que nous ne pouvons pas le faire. Mais il faut avoir un cap. Un ancien ministre de l’Agriculture, Mohamed-Elyès Mesli, grand défenseur des agriculteurs, a livré récemment à un quotidien national une idée évidente mais qui semble perdue dans les discours autour de l’agriculture en Algérie. Les agriculteurs, a-t-il indiqué, « d’une manière générale, travaillent la terre non en fonction de sa fertilité mais de la liberté qu’ils ont à la travailler ». En d’autres termes, il faut sécuriser les agriculteurs afin qu’ils puissent se concentrer sur ce qu’ils savent faire. A charge pour les pouvoirs publics de veiller à ce que la vocation agricole des terres soit préservée. Relancer l’agriculture n’est pas une affaire de discours, c’est un travail, une construction. Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
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